
Oreiller de Corps Ergonomique
Une courbe en S qui reçoit le bras, la taille et les genoux — au lieu d'un traversin qu'on finit par repousser.

Dormir sur le côté, sans se contorsionner
Sur le côté, le bras du dessus n'a nulle part où aller : il tombe en avant, il s'engourdit, et on se réveille en le secouant. Plus bas, les genoux finissent l'un sur l'autre et le bassin part en tire-bouchon.
Un traversin droit ne règle qu'une moitié du problème : il cale les genoux mais laisse le haut du corps sans appui, et il roule dès qu'on bouge. La courbe en S donne les deux appuis à la fois, et la partie étroite au milieu épouse la taille au lieu de la soulever.
- ✕Roule dès qu'on change de position
- ✕Cale les genoux, pas les bras
- ✕S'aplatit au bout de quelques mois
- ✓Trois appuis dans une seule forme
- ✓La partie étroite épouse la taille
- ✓Garnissage qui reprend son volume

Ce qui change, dans le détail
Un oreiller de corps se juge sur trois choses : la forme, ce qu'il y a dedans, et ce qu'il devient après vingt lavages.
Une courbe, trois appuis
Le creux du haut reçoit le bras pour qu'il ne tombe pas en avant, la partie étroite passe à la taille, la courbe basse se glisse entre les genoux. Un seul oreiller au lieu de trois coussins empilés.
Garnissage qui rebondit
Fibre siliconnée, légère et aérée : elle se comprime sous le poids puis reprend son volume, au lieu de se tasser en paquets durs au fond de la housse.
Housse effet velours
Douce et mate, agréable à la joue et au bras nu. Entièrement déhoussable par une fermeture discrète sur la tranche, invisible une fois l'oreiller en place.
Tout passe en machine
Housse et garnissage se lavent à 30 °C. Après séchage, on secoue l'oreiller quelques secondes et il retrouve sa forme — pas besoin de le remplacer chaque saison.
Réversible
La forme est symétrique : on le prend du côté gauche ou du côté droit sans le retourner. Utile quand on change de côté plusieurs fois dans la nuit.
Tient sur un lit de 140
120 cm de long (47 in) et 38 cm au plus large (15 in) : assez pour envelopper le corps, assez compact pour ne pas déborder sur la place d'à côté.
Trois dormeurs, trois raisons

Je dors sur le côté depuis toujours et je me réveillais avec le bras engourdi. Le creux du haut, c'est exactement ce qui manquait. Il est plus doux que ce que j'imaginais.

J'avais peur qu'il prenne toute la place. Il reste sur mon côté du lit et mon compagnon ne le sent pas. J'ai pris le gris perle, il se fond avec la parure.

La housse part en machine sans histoire et le garnissage aussi. Après trois lavages il n'a pas bougé : je le secoue en sortant de la machine et il reprend sa forme.